Africasia
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Nombre de jours depuis leur départ : 18 jours - - - Nombre de pays traversés :1 pays traversés - - - Nombre de kms réalisés : 33.695 km (Afrique), 412 Km à velo (Asie) , 65 km en transports locaux (Asie)

De Bruxelles à Pokhara via Katmandou

Date de l'épisode : 26/05/2003
Endroit actuel : Pokhara, Népal
Nombre de jours depuis le départ : 212 (Afrique) , 18 (Asie)
Nombre de pays traversés : 25 (Afrique), 1 (Asie)
Derniers pays traversés : Népal
Nombre de kilomètres réalisés : 33.695 km (Afrique), 412 Km à velo (Asie) , 65 km en transports locaux (Asie)
Commentaires concernant le futur trajet :

C’est avec joie et aussi beaucoup d’inconnues que je quitte ma famille et Pierre qui étaient venus me conduire à l’aéroport. Comme bagages, j’ai mon vélo dans une énorme boîte et les sacoches à accrocher à l’arrière du vélo.

Avec joie car il est temps que je reprenne la route de l’Asie après ces trois splendides semaines passées en Belgique et en France. J’étais super content de revoir tout le monde, de faire partager les expériences que nous avons vécues Pierre et moi en Afrique mais il ne fallait pas trop rester car sinon le départ aurait été de plus en plus difficile.

Mais aussi avec beaucoup d’inconnues car je ne sais pas si mon passage par le Tibet et la Chine est possible, car je n’ai jamais fait non plus de longs périples à vélo et finalement c’est la première fois que je voyage seul.
En effet, une semaine avant le départ, on m’a informé que la frontière entre le Népal et la Chine (Tibet) est fermée pour une durée indéterminée. La raison invoquée étant SARS. Cela m’a été confirme la veille de mon départ par deux amis revenant le jour même du Népal.

24 heures après avoir quitté Bruxelles, après quatre vols et un passage par le Moyen-Orient, je retrouve ce qui reste de la boîte contenant mon vélo, qui je l’avoue a beaucoup souffert du voyage et mes sacoches; et je m’installe dans un guest house à Katmandou.

Des l’arrivée de l’aéroport de Katmandou, je suis séduit par cette ville. Je retrouve le désordre qui nous a manqué lors de la traversée des derniers pays en Afrique. Il y a des échoppes partout, des vaches « sacrées » se reposant paisiblement au beau milieu de la route alors que des dizaines de camions, voitures, rickshaws, motos et vélos klaxonnent ou font tinter leur sonnette afin de les faire bouger. Mais rien n’y fait, les braves bêtes ne bougent pas et la fanfare reprend de plus belle. C’est là que je me suis dit que j’avais oublié une sonnette à mon vélo et que cela se révèlerait peut-etre très utile. De plus, il me faut une bonne minute d’attention pour m’assurer que les Népalais roulent bien à gauche et pas à droite tellement, c’est le désordre.

Dès le premier soir, je vais me perdre dans les rues de la ville et me retrouve dans un restaurant local à manger du dal bhaat (voir ci-dessous pour la cuisine népalaise) avec plusieurs népalais.

Les deux premiers jours, laissant mon vélo en boîte, je me promène en ville à la découverte des monuments, des ruelles, des marchés et aussi afin d’éclaircir le point concernant la frontière avec le Tibet.

La ville de Katmandou recèle des centaines de temples hindouistes et bouddhistes. Les deux religions sont souvent si étroitement mêlées qu’il est parfois impossible de les distinguer.
On peut donc passer des journées entières à se promener à la découverte de temples « touristiques » ou à la recherche au fin-fond d’une ruelle ou d’une impasse d’un temple non mentionné dans les guides.

La place principale de Katmandou, Durbar Square est un des lieux le plus visité de la ville. A cet endroit se trouve l’ancien palais royal entouré de dizaines de temples. J’y passe des heures à admirer les temples ou à me poser sur les marches et regarder la vie de la ville.

Les rues de la ville sont aussi un régal pour les sens. Les échoppes d’orfèvrerie, de tissus, de nourriture débordent sur la rue ; les odeurs de momo (voir ci-dessous pour la cuisine népalaise) se transforment brusquement en saveurs de thé et de café, les cris des commerçants sont soudainement couverts par le bruit du klaxon d’un rickshaw. En quelques mots, il est impossible de rester indifférent à l’ambiance de cette ville.

Concernant la frontière avec le Tibet, après avoir parcouru plusieurs agences, il est clair que personne ne comprend vraiment la situation et il leur est impossible de donner une date d’ouverture de la frontière. De début juin, on passe à fin juin et finalement dans le courant de juillet ou août. La seule manière de passer serait donc de prendre mon vélo sur mon dos, traverser illégalement l’Himalaya à pied. J’oublie donc, avec regret le Tibet et donc la Chine et me prépare pour aller vers l’Inde. Je me rendrais donc à vélo en Inde à New Delhi, avec comme objectif de rejoindre le Ladakh et le Zanskar pour y faire du trekking (voir ci-dessous pour le détail du périple en Asie). En juin, c’est la période de mousson en Inde et il faut donc aller en hauteur pour l’eviter. Comme ce n’était pas prévu, je me rends à l’ambassade d’Inde et je reçois un visa de 6 mois en deux jours.

Dès le dimanche 11 mai, je me dis qu’il est temps d’échauffer mes muscles afin de préparer cette mini « Trans-Himalayienne » à vélo. Je sors donc le vélo de sa boîte et part pour une journée à vélo au nord de Katmandou en direction de Kakani. Cette randonnée de 70 kilomètres commence par une montée de 25 kilomètres. Pour une mise en jambes, c’est une mise en jambes. Il me faudra une bonne demi-heure au sommet et plusieurs cocas afin de pouvoir penser à repartir vers la suite du trajet qui est composé de montées et descentes et heureusement pour terminer d’une splendide descente sur Katmandou.
Après ces premiers 25 kilomètres, la récompense est au rendez-vous. La piste passe dans une autre vallée et offre des vues splendides sur des montagnes tapissées de cultures en terrasses. Je passe par de petits villages où les habitants travaillent dans les champs à la récolte des céréales. Cela fait oublier les muscles qui se réveillent au fur et à mesure du trajet.

Une autre chose qui fait directement oublier le réveil des muscles, ce sont les chiens. Eh oui, cette première sortie fut aussi la première expérience avec les chiens. Je vous explique en vous mettant à ma place sur mon vélo : « Tu pédales gentiment en admirant le paysage et soudain un aboiement lointain se fait entendre. Tu essaies de voir d’où viennent ces bruits et là, tu vois un molosse dégringolé à pleine enjambée les talus dans ta direction. Fonçant vers toi, tu te demandes s’il va attraper ton tendon ou ton mollet. N’ayant aucunement envie qu’il attrape l’un ou l’autre, tu te mets en danseuse sur ta bécane et donne le maximum qu’il te reste. Mais cela ne sert à rien car il est plus rapide, donc soit tu descends de ton vélo et marche à côté car le molosse préfère les piétons paraît-il, soit tu lui lances des pierres car il n’aime pas les cailloux; soit tu utilises ton sifflet anti-chiens car cela existe. » Mon molosse a été assez sympa car j’ai ralenti et il s’est calmé. Pour l’anecdote du sifflet anti-chiens, j’ai un sifflet d’arbitre de football qui fait un bruit incroyable et qui m’a été vendu comme sifflet anti-chiens. Donc, un peu après cet incident, un autre chien qui avait l’air gentil et plus petit se reposait le long de la piste. Je me suis dit que j’allais essayer mon sifflet avec cet individu. Je siffle fortement dans mon sifflet, le chien n’ouvre même pas l’œil. La seule chose qui se passe, c’est que tous les villageois des alentours me regarde avec un drôle d’air tenant mon sifflet orange fluo (eh oui, il n’y avait qu’une couleur) en bouche. Donc, si quelqu’un cherche un sifflet d’arbitre, je lui offre avec plaisir. Je vais désormais mettre des cailloux dans mes poches.

Malgré ce petit incident plein de leçons pour ma future vie de cycliste, le reste de la promenade est splendide. Avant de redescendre dans la vallée de Katmandou par une longue descenteje traverse une splendide réserve avec des vues exceptionnelles sur Katmandou.

Le lundi 12 et mardi 13 mai, je pars pour une randonnée de deux jours dans la vallée de Katmandou. Ayant cette fois-ci chargé mon vélo des sacoches et de l’ensemble des bagages, je prends la direction de Bhaktapur et Dhulikhel, à l’est de Katmandou. Ces deux journées me font découvrir la splendide ville de Bhaktapur et ses temples, et me permettent de rencontrer des Népalais très intéressants. Je rencontre ainsi le patron de la guest house où je dors à Dhulikhel qui est un fana de politique et il passe une soirée à m’expliquer la politique de son pays et surtout des actions que mène l’opposition pour avoir plus de démocratie. Il est évidement un des premiers activistes de l’opposition. C’est aussi dans la ville de Dhulikhel que je rencontre un professeur de math qui vient deux mois en formation afin, entre autres, de mieux parler anglais. Nous nous promenons pendant deux heures dans la ville et il m’explique en anglais le système éducatif au Népal.

De retour à Katmandou, je continue à me promener en ville et à préparer mon départ en vélo. Je me rends, entre autres, au Stupa de Boudha qui est le centre religieux de la communauté tibétaine népalaise. Le lieu entier est baigné dans l’ambiance tibétaine : les moulins à prière, les drapeaux, les gompas (monastères tibétains), les moines, le tout avec en arrière fond une musique tibétaine. C’est un lieu de calme et de méditation qui contraste avec la vie agitée de Katmandou.

Le vendredi 16 mai, je charge mon vélo et quitte pour de bon la ville et la vallée de Katmandou pour le début de la « Trans-Himalayienne ». Ce périple en vélo de deux jours de Katmandou à Pokhara est une très bonne entrée en matière. Parti tôt le matin de Katmandou à 1300m, je gravis une côte de 15 kilomètres pour quitter la vallée de Kathmandou et je suis accueilli par une descente vertigineuse de 25 kilomètres et d’environ de 1000 mètres de dénivellé qui me conduit à côté du lit de la rivière Mahesh Khola. Arrivé en bas, la route suit le cours de la rivière sur près de 80 kilomètres. C’est donc une enchaînement de petites montées et descentes qui me mène à Mugling. A partir de cette ville, la route monte de manière progressive jusqu’à Pokhara qui se trouve à 850m. Au total, j’effectue 220 kilomètres pendant ces deux journées.

La première journée me mène à Dumre, un village à 145 kilomètres de Katmandou. Le lendemain, j’enfourche ma bécane et démarre à 6 heures du matin afin de rejoindre Pokhara en début d’après-midi. Je commence tôt le matin car on arrive à la période des pluies. En général, le matin, il fait bon mais vers 10 heures, le soleil tape et la température devient étouffante. L’après-midi, cela devient pire car des orages éclatent et la pluie tombe. Voilà donc pourquoi lors de mes journées cyclistes, ma tactique est de démarrer tot le matin.

Voyager à vélo est vraiment super sympa.
Tout au long du parcous, les enfants et les adultes saluent mon passage par des « Namaste » ou des « Hello ». Je réponds soit oralement, soit par une signe de la main car en montée à bout de souffle, je n’ai plus toujours la force de répondre à vive voix.
De temps en temps, un cycliste se rendant au village voisin fait une dizaine ou une vingtaine de kilomètres avec moi et on parle de la région, de sa famille, de ce qu’il fait, etc.
C’est aussi un tout autre rythme. Je m’arrête souvent pour aller boire une thé ou me ravitailler en eau dans les petits villages au bord de la route. Cela me permet de rentrer en contact avec les habitants. En général, ce sont les enfants qui viennent en premier voir le vélo et ses drôles de sacoches, et puis des adultes s’intéressent aussi. Soit on parle en anglais, soit je barragiune quelques mots de népali, ou finalement, je me fait comprendre par gestes.
Pour les repas, je m’arrête dans les échoppes au bord de la route et essaie toutes sortes de plats parfois très surprenants.
Quand, je n’en peux plus et que je trouve un endroit pour dormir, je m’arrête dans un village et y passe la nuit. C’est en général en début d’apres-midi afin de pouvoir profiter du village et de ne pas seulement dormir et repartir le lendemain.

Un aspect dont je ne peux éviter de parler ce sont les TATA. Qu’est-ce qu’un TATA? Je vous explique. TATA est un marque indienne d’automobiles, de camions et de bus. Je vais surtout m’atarder sur les bus et les camions car ce sont eux qui assurent la majorité du transport de personnes et de marchandises au Népal. Ces camions et bus portent splendidement bien leur nom car tout d’abord, ils sont équipes de klaxons multi-tons pouvant lancer des sons comparables à « tata » dans toutes les nuances musicales possibles. Et ensuite car le volume du klaxon est réglé et je pense même bloqué au maximum sur tous les modèles TATA.
Une autre caractéristique des TATA est qu’ils sont gros et donc selon eux le plus gros à la priorité.
Quand je suis à vélo et que j’entends un klaxon multi-sons venant soit de derrière ou de devant, je sais qu’il vaut mieux que je me mette sur le côté car soit j’ai un TATA qui arrive derrière moi et pense qu’il n’a pas assez de place pour passer, soit c’est un TATA qui vient de face et qui est en train de dépasser un autre véhicule et il me demande « gentiment » de me mettre dans le fossé…
Et malheureusement, il parait qu’en Inde, il y à encore plus de TATA…

Après ces 220 kilometres, j’arrive dans l’agréable ville de Pokhara au bord du lac Phewa Tal. Comme Katmandou, c’est une ville touristique mais comme on est à la toute fin de la période touristique, c’est très calme. Je me pose dans une guesthouse et je renconre deux allemands, Stephaan et Amu dans un petit resto de la ville. Ils sont venus depuis l’Allemagne en transport locaux en passant par la Turquie, l’Iran, le Pakistan et l’Inde. Ils ont l’intention de faire le trek du camp de base de l’Annapurna dans deux jours. Il me propose de venir avec eux.

C’est donc le lundi 19 mai que nous prenons le bus de Pokhara afin de rejoindre Phedi pour commencer le trek du Camp de Base de l’Annapurna (surnommé ABC : Annapurna Base Camp).
On commence à Phedi (1130m) pour rejoindre ABC (4130m). Nous mettons quatre jours pour monter jusqu’ ABC.
Ce trek est merveilleux. Il passe dans des petits villages dont certains ont encore une vie plus ou moins normale. Je dis cela car la plus grande partie des villages le long du trek, ce sont transformés en restaurants et guest houses pour les touristes. De plus, dès le premier jour, on peut apercevoir au loin les montagnes de plus de 7000 mètres. Finalement, le trek emprunte les anciens chemins entre les villages dont les montées et descentes sont généralement faites d’escaliers en pierre.
Il est aussi très physique car les deux premiers jours, le trek passe par plusieurs vallées et on ne fait que monter et descendre. Le meilleur exemple est le second jour où arrivé à 2170m à Chomrong, un des petits villages après un montée à pic de 400m, il faut redescendre au fond de la vallée à 1800m pour traverser la rivière et remonter à 2340m pour atteindre Sinuwa. Je n’ai pas compte le nombre de marches que j’ai montées ou descendues mais mes mollets et mes genoux s’en souviennent.
Avant d’arriver à ABC, la vallée est très étroite et soudain s’agrandit et on a un panorama de 360 degrés sur une dizaine de montagnes de plus de 7000m, avec la plus haute, l’Annapurna I à 8091m et la plus impressionante le Machhapuchhre (6993m) qui a une forme similaire au Cervin en Suisse . C’est la première fois que je vois de si hautes montagnes et malgré le fait que je sois à plus de 4000 mètres, ces montagnes me semblent toujours aussi loin.
Nous passons la nuit au Camp de Base et on se lève à 2h00 du matin afin de voir le panorama au clair de lune et à 6h00 du matin pour le lever du soleil.

Après en avoir pris plein les yeux, nous entamons la descente vers Nayapul (1070m) après des centaines de marches et une pause dans de sources d’eau chaude. Il nous faudra trois jours pour la descente. Arrive à Nayapul, nous embarquons dans un TATA, et oui. Nous ferons la descente vers Pokhara sur le toit du bus car il est complet à l’intérieur.

Après ces sept jours de marche, je me prépare à reprendre mon vélo en direction du sud et de l’ouest du Népal pour rejoindre New Delhi d’ici la fin du mois de juin. Je quitte la partie touristique du Népal et je m’en vais dans des contrées plus éloignées. Je pense que je vais vivre des expériences encore tout à fait différentes.

Depuis mon départ, je rencontre énormément de monde et de personnes différentes tout au long du trajet. Voyager seul est une expérience exceptionnelle car finalement, on est rarement seul. Et puis, quand je suis seul sur mon vélo en train de peiner dans une montée, je sens souvent une petite tape dans le dos. C’est Pierre qui m’encourage et me dit d’en profiter pour deux…


Vous voulez en savoir plus…


Le trajet et le planning

Suite à la fermeture des frontières chinoises et népalaises, voici le trajet que je voudrais bien effectuer. Je dis, je voudrais bien car cela comme vous le constatez ne dépend pas que de moi.
Mai : Katmandou à Pokhara à vélo avec un trekking au pied des Annapurna. Départ vers l’Inde à vélo en passant par le Terai (partie sud du Népal).
Juin : passage en Inde et rejoindre New Delhi. Fin du périple à vélo. Rejoindre le Ladakh en bus.
Juillet : trekking au Ladakh et Zanskar, et fin du mois redescendre sur New Delhi et avion jusqu’en Mongolie.
Août : Mongolie et train transmongolien jusqu'à Moscou.
Septembre : retour en Belgique.
Voici une idée du parcours qui pourrait encore changer selon les circonstances.


La cuisine népalaise

Depuis mon arrivee, j’ai eu l’occasion de goûter à plusieurs plats locaux :
Buff pour buffle remplace le bœuf car les vaches sont sacrées
Chapati, un pain indien plat sans levain,
Chai, du thé au lait dont les Népalais sont friands des le matin,
Chowmein, des nouilles sautées aux légumes, super bon,
Curd, yaourt au lait de bufflesse,
Dal, soupe de lentilles,
Dal bhaat, le principal plat népalais avec soupe de lentilles, riz et curry de légumes,
Gurung ou Tibetan bread, pain fait à base de farine, de lait, d’eau, de sucre et de sel, sans levure et qui a la particularité d’être cuit dans de l’huile,
Lassi, boisson à base de yaourt battu, sucre et eau. Cela ressemble un peu au milk-shake,
Momo, gros raviolis tibétains fourres au poulet, au buff, ou aux légumes et qui sont soit cuits à la vapeur ou frits. C’est super bon,
Yak cheese, fromage à pate dure à base de lait de yak, moi qui aime le fromage, il est excellent.


Le coût de la vie

La vie au Népal est moins chère qu’en Afrique. La monnaie est la roupie népalaise (Rs) et 1 Euro vaut 85 roupies.

Exemple de prix :
• Un nuit pour une chambre dans une guest house, premier prix = entre 80 et 150 Rs
• Un Dal bhaat = entre 40 et 95 Rs
• Un Chai = environ 5 Rs
• Une banane = 2 à 3 Rs
• Un coca-cola = 12 à 15 Rs
• 10 Momo = 15 à 60 Rs selon le type de Momo
• Un trajet en bus local de 50 km = environ 30 Rs
Un jour, j’ai mangé un plat dans la rue. Le prix était de 5 Rs et c’était très bon, malgré que je me demande toujours ce que c’était…


Mes plus belles rencontres
• Anthony, un népalais vivant à Katmandou qui m’a fait découvrir la vie de Katmandou by night,
• Sandi, un népalais qui m’a appris beaucoup sur la politique et l’opposition au Népal,
• Purna, un népalais avec qui j’ai passé une splendide après-midi à Dhulikhel,
• Peter, un allemand qui est venu depuis l’Europe à vélo et qui m’a donné de bons filons pour l’Inde,
• Stephaan et Amu, les deux allemands avec qui j’ai fait le trek du Camp de Base des Annapurnas,
• Tous les népalais que j’ai croisés sur la route.



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