Africasia
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Nombre de jours depuis leur départ : 101 jours - - - Nombre de pays traversés :4 pays traversés - - - Nombre de kms réalisés : 33.695 km (Afrique), 1.523 km à vélo (Asie), 215 km à cheval (Asie), 5.237km en transports locaux (Asie), 7.900 km en avion (Asie)

de Delhi à Oulan-Bator via Pékin

Date de l'épisode : 18/08/2003
Endroit actuel : Oulan-Bator, Mongolie
Nombre de jours depuis le départ : 212 (Afrique) , 101 (Asie)
Nombre de pays traversés : 25 (Afrique), 4 (Asie)
Derniers pays traversés : Chine, Mongolie
Nombre de kilomètres réalisés : 33.695 km (Afrique), 1.523 km à vélo (Asie), 215 km à cheval (Asie), 5.237km en transports locaux (Asie), 7.900 km en avion (Asie)
Commentaires concernant le futur trajet : Départ pour la Sibérie et Moscou en train (Transmongolien).

C’est donc le 22 juillet que je quittais l’Inde après plus d’un mois et demi dans ce pays que je n’avais pas prévu de visiter lors de mon départ de Belgique en mai. Pays plein de contrastes et de cultures différentes qui restera un des grands moments de ce périple.

Première escale à Pékin pendant deux jours afin d’attendre la connection qui me mène à Oulan-Bator en Mongolie le 25 juillet.

Dès mon arrivée à l’aéroport de Pékin, j’ai compris le sens profond de l’expression « Casse-tête chinois ». Mon objectif était de me trouver une auberge de jeunesse ou un petit hôtel dans le centre afin de profiter au maximum de ces deux jours en Chine. Il m’a fallu quatre heures afin de pouvoir finalement poser mon sac dans une chambre d’un hôtel qui n’était pas du tout celui dans lequel je comptais me rendre.

Je vous explique.
A l’aéroport, une charmante demoiselle du comptoir des informations touristiques me met sur papier le nom en chinois de l’arrêt de bus où je dois m’arrêter pour me rendre à une auberge de jeunesse que je trouve pas mal dans mon guide. Le bus me dépose en plein milieu d’un des grands boulevards de Pékin et je commence à marcher dans la direction de cette auberge. Après trois kilomètres sous le poids de mon sac à dos, durant lesquelles j’ai le temps de me rendre compte que les distances sur mon plan sont énormes, je me retrouve devant l’auberge qui n’est pas top et fort excentrée. Premier coup dans l’eau.
J’opte donc pour le taxi pour me rendre dans un autre hôtel mais il ne parle évidemment pas anglais. Je prends donc mon « meilleur accent chinois » pour lui prononcer le nom de l’hôtel mais rien n’y fait, il ne comprend pas. Je lui indique donc le chemin en lui indiquant de temps en temps de tourner à gauche ou à droite. Après une heure de mime chinois, je me rends compte et je me fais confirmer que l’hôtel n’existe plus. Deuxième coup dans l’eau.
J’abandonne le taxi et regarde l’hôtel le plus proche d’où je suis et je m’y rends à nouveau à pied. Heureusement, je rencontre deux étudiants chinois qui me mènent à l’hôtel. Cette fois-ci, c’est la bonne, j’ai une chambre.
C’est la première fois depuis le voyage que j’ai tant de problèmes pour me faire comprendre. La communication est presqu’impossible. Je retrouve le même problème en Mongolie.


Mais tout fini bien, je me suis posé et les deux étudiants m’emmènent manger un petit bout avec eux au Marché de nuit de Dong’anmen qui propose des plats typiques tels que le zongzi (riz gluant dans des feuilles de lotus), le jianbi (crêpe chinoise) ou d’autres mets très particuliers tels que des brochettes de scoprions, de larves ou de serpents que, je vous avoue, je n’ai pas goûtées.


Durant ces deux jours à Pékin, je vais faire les sites touristiques à ne pas manquer. Le premier jour, je me rends sur la place Tiananmen (plus grande place du monde et malheureusement tristement réputée) et de là, je continue par la visite de la Cité Interdite.

A l’entrée de la Cité Interdite, un portrait immense de Mao et des slogans en chinois vantent les mérites de la République Populaire de Chine.
La Cité Interdite, lieu de résidence des deux dynasties d’empereurs, les Ming et les Qing est impressionante. Tout d’abord par sa taille, tout est grand, surdimensionné (l’allée impériale, les 800 bâtiments comprenant 9000 pièces, les cours); et ensuite par son faste (la vie au sein de ce lieu réservé à seulement quelques personnes choisies par l’empereur devait être somptueuse).

Le second jour, je joue le bon touriste en m’inscrivant dans un tour en bus organisé pour aller voir la Grande Muraille. Je me retrouve seul non-chinois dans un mini-bus nous menant à deux reprises dans des magasins de souvenirs avant d’enfin pouvoir arriver à Badaling, un des endroits où l’on peut se promener sur la muraille. J’ai donc beaucoup d’explucations en chinois mais peu en anglais. En quelques mots, je ne comprends pas grand chose. Encore une fois, je suis impressionné par la grandeur et l’immensité de cette ouvrage. Cette muraille parcours plusieurs milliers de kilomètres en longeant les crêtes des collines et montagnes. Un travail de titan.

Ces deux jours à Pékin ont été bien chargés et j’ai quitté le pays avec une impression de démesure et de puissance potentielle immense. Tout est grand, il y a plein de monde et on sent que le pays se développe à une vitesse accélérée.


C’est donc le 25 juillet que je suis arrivé à Oulan-Bator, capitale de la Mongolie.
Alors là, le contraste avec Pékin est effrayant. Centre-ville construit sous l’influence architecurale soviétique et dans les « banlieues », une mélange de bâtiments genre HLM et de yourtes entourées de palissades en bois. En quelques mots, la ville n’est pas très belle et on se réjouit de pouvoir la quitter afin de découvrir la campagne mongole qui fait la richesse de ce pays. J’entre donc dans un autre monde. Fini l’influence chinoise ; bonjour, l ‘influence soviétique.
Mais ce qui est surprenant dans cette ville, c’est le contraste entre les citadins occidentalisés avec GSM et voitures luxueuses qui cotoient les femmes habillées en costume traditionnel et les hommes à cheval dans les rues.


Quelques jours après mon arrivée et de découverte de Oulan-Bator, ma sœur Isabelle me rejoint pour passer trois semaines ensemble en Mongolie. Le lendemain de son arrivée, on saute dans un bus en direction de Kharhkorin, située à cinq heures de bus de Oulan-Bator. De cette ville, on part pour une randonnée de 7 jours à cheval dans la vallée de l’Orkhon.

Arrivés à Kharkhorin, on découvre le splendide monastère bouddhiste de Erdene Zuu, un des rares temples bouddhistes qui a survécu aux purges staliniennes des années trente. Au centre d’une enceinte blanche formée de 108 stupas avec une vue splendide sur la steppe et les montagnes environnantes, ce monastère bouddhiste tibétain m’a remis quelques instants dans l’ambiance des monastères bouddhistes tibétain du Ladakh ; bouddhas, moines, moulins à prière, drapeaux à prière, etc…


Par la suite, nous rencontrons Hoyga et Oggi. Hoyga a des chevaux et Oggi est sa nièce. Elle parle quelques mots d’anglais et décide de nous accompagner pendant cette randonnée à cheval afin de parfaire son anglais et nous aider pour comprendre le mongol. On quitte donc Kharkhorin le 30 juillet avec cinq chevaux (chacun son cheval et un cinquième avec la nourriture et nois affaires) en direction de la vallée de l’Orkhon. Fini les villes, les voitures, les bâtiments, on part pour sept jours en plein milieu de la steppe en passant les nuits soit sous tente, soit dans des familles qui nous accueillent dans leur yourte.

Nous traversons des paysages splendides et gardons des souvenirs inoubliables des soirées passées sous les yourtes avec les familles qui nous accueillent.

Le paysage est magnifique. Nous longeons l’Orkhon pendant plusieurs jours avec comme objectifs les chutes de l’Orkhon. Des prairies à perte de vue, des galops effrenés avec aucune barrière pour nous arrêter, des montagnes qui nous entourent, des pauses le long de rivières, des passages en pleine forêt, la visite d’un monastère perché au sommet d’une colline ; c’est un paradis d’étendues infinies et de calme exceptionnel. Sept jours en plein milieu d’une nature immense.

Mais malgré ce paysage splendide et dépaysant, ce qui nous marque le plus c’est le contact que nous aurons avec les mongols tout au long de cette randonnée :
• Tout d’abord Hoyga, notre horseman est un vrai Mongol de la steppe. Il passe l’hiver à –40 degrés sous une yourte avec sa famille, ses chèvres et ses chevaux. Habillé de son del (gros manteau traditionnel) et revêtu de son chapeau et ses lunettes, il nous mène au pas, au trot et au galop à travers son pays et nous fait rencontrer les familles et amis qu’il connaît sur le chemin. Ces sept jours passés avec lui nous apprennent beaucoup sur la vie des Mongols. Ils nous fait vivre au rythme mongol, à son rythme, et on le sent. Pas de répit, des longues journées en selle, parfois tellement longues que j’arrive à peine à descendre du cheval en fin de journée. Mais une gentilesse infinie et des soirées au bord du feu inoubliables.
• Ensuite, le cheval est le moyen idéal pour rentrer en contact avec les Mongols. Tout le monde utilise des chevaux dans la campagne pour se déplacer. Lors de la randonnée, les cavaliers qui nous croisent viennent parler avec Oggi et Hoyga et le soir, le fait d’arriver à cheval dans les yourtes permet de nouer facilement le contact.
• Finalement, les trois soirées passées dans les yourtes au sein des familles mongoles qui nous reçoivent sont inoubliables. Chaque famille met tout en œuvre pour nous recevoir le mieux possible.

Commencons par la vie au sein de la yourte. La yourte est un splendide endroit de vie. C’est une grande pièce ronde avec au centre le poële utilisé pour la cuisine et pour réchauffer l’atmosphère lors des froides soirées d’été et les rudes journées d’hiver. Il y a une petite porte en bois et les murs sont faits de treillis de bois recouvert de feutre. L’intérieur est aménagé de quelques lits, d’une petite table avec tabourets, d’armoires et du temple bouddhiste si la famille est bouddhiste.
Ce qui est aussi incroyable, ce sont toutes les règles à respecter afin de ne pas se mettre les mauvais esprits à dos.
Quelques exemples :
• il ne faut pas galoper en arrivant près d’une yourte,
• il ne faut pas enlever son chapeau à l’intérieur de la yourte si on n’y passe pas la nuit,
• il ne faut pas marcher sur le dessous de la porte de la yourte,
• etc.
Tout cela est très marrant car chaque fois que l’on arrive dans une yourte, comme on ne connaît pas toutes les règles, on se demande quelles gaffes on va commettre. La plus belle a été un soir, en se mettant au lit, on a dormi avec les pieds du côté du temple bouddhiste et cela est une offense à Bouddha. La mère de famille est donc venue nous expliquer. On a donc changé de côté et cela s’est terminé par un fou-rire général dans la yourte. Et c’est souvent comme cela, chaque fois que l’on se trompe dans une des règles, un des membres de la famille nous le signale gentiment et discrètement. On « corrige » l’erreur en riant et tout le monde en rigole.
C’est aussi un espace plein de mouvement. Toute la famille habite dans une pièce qui est tout le temps animée. La petite porte n’arrête pas de s’ouvrir et de se fermer. L’homme sort pour aller chercher les troupeaux pour la nuit, des visiteurs rentrent pour quelques instants afin de boire un lait de jument, la femme sort pour aller traire les juments et les chèvres, les enfants rentrent après avoir été jouer avec le chien, etc… Il y a toujours de l’animation.

Et c’est au sein de ces yourtes que nous passons des moments formidables avec les familles qui nous reçoivent.
Tout d’abord, avant de décharger les chevaux, il y a le lait de jument obligatoire. Eh oui, ils sont fous de lait de jument fermenté et Isabelle, comme moi, on aime bien aussi. Cela tombe bien. Le propriétaire de la maison fait donc passer à toutes les personnes un grand bol de lait de jument comme signe de bienvenue.
Ensuite, le repas se compose toujours de plats de mouton préparé de manière différente, le matin comme le soir. Il ne faut donc pas être végétarien pour venir en Mongolie !!! Nous goûtons aussi plusieurs de leurs spécialités : le fromage de chèvre séché, le yaourt, le beurre, les tripes de mouton, l’alcool de lait de chèvre ou de vache, et aussi de la marmotte. Et on goûte à tout car cela ne se fait pas de refuser. Mais on ne refuse rien car leur nourriture est spéciale mais très bonne.
Le soir, on se retrouve tous autour de la table et ce sont des moments plein d’échanges. On passe une soirée avec une des familles où, tour à tour, ils chantent des chansons mongoles et nous leur répondons par des chansons françaises. Le tout autour de l’inévitable vodka. Un autre soir, nous jouons à un jeu genre « Pierre, papier, ciseaux » et où celui qui perd doit boire un grand bol de lait de jument. Ils sont trop forts et en fin de soirée, Isabelle comme moi, on ne peut plus avaler une goutte de ce breuvage pourtant délicieux. Nous passons aussi une soirée à regarder des photos de notre famille et leurs familles respectives. Ces soirées sont pleines de découvertes mutuelles.
Le matin après le repas, c’était toujours la même séquence. La famille s’habille bien et sort de la yourte afin qu’on les photgraphie et qu’on leur envoie les photos avec leurs chevaux ou devant la yourte. Et s’il y a une petit garçon dans la famille, il est revêtu de son del (costume traditionnel) et on le met sur son futur cheval le temps de la photo.

Durant ces septs journées, nous passons donc d’inoubliables moments avec les Mongols dans ses splendides étendues à perte de vue.

De retour à Kharkhorin, nous saluons longtemps Hoyga et Oggi et ils nous invitent pour une dernière bouteille de vodka…


Le soir , nous avons rendez-vous avec un couple d’amis, Anne-Laure et Ludo, avec qui nous avons prévu une semaine à la découverte du Gobi.

C’est dans une splendide camionnette 4x4 russe conduite par Jacca, le chauffeur et guide pour aller dans le Gobi, que nous voyons arriver Anne-Laure et Ludo. Cela fait plusieurs mois que l’on parle de se retrouver. Et là, on se retrouve dans une yourte dans une petite ville en plein milieu de la Mongolie. C’est incroyable.

Le 7 au matin, nous partons donc pour une semaine de camionnette 4x4 à travers les étendues du Gobi avec comme objectif de rejoindre les dunes de Khongoryn Els, une splendide étendue de sable en plein milieu de la steppe.

Après les sept jours bercés par l’allure du cheval, nous nous retrouvons bercés et même parfois fortement secoués par l’état des routes mongoles. En fait, il n’y a pas de routes, les pistes se faufilent au gré du paysages et des vallées.

Notre chauffeur Jacca est super sympa. Il ne parle pas trop bien anglais mais on arrive a se comprendre. Nos discussions sont agrémentées de gestes afin de pouvoir se comprendre. Heureusement, nous avons sur nous un dictionnaire mongol afin de pouvoir lui montrer les principaux mots de nos phrases.

De Kharkhorin, nous filons vers Ongiin Khiid, un monastère qui lui n’a pas résisté aux purges staliniennes. Il n’en reste rien. On ne s’éternise donc pas dans ce lieu où il n’y a que très peu à voir…
Nous traversons d’énormes étendues de steppes et arrivons la seconde journée à Bayanzag, un endroit où de splendides formations rocheuses de couleur orange surgissent du sol. On plante les tentes en plein milieu de ce paysage pour passer la nuit.
En continuant notre route, on sent que le désert arrive, la végétation est de plus en plus pauvre et nous apercevons nos premiers chameaux . En fin de journée, nous nous arrêtons à Khongoryn Els, une splendide étendue de sable de 180 kilomètres sur 30 kilomètres et cela en plein milieu d’une plaine avec de la végétation éparse sur le sol. En arrière-plan, des montagnes grises ressortent sur le ciel nuageux. Le contraste de toutes ces couleurs est splendide.
Le soir, nous plantons nos tentes au pied des dunes et admirons le coucher de soleil sur les dunes et les étoiles dans le ciel. Nous sommes seuls au milieu de ce paysage surprenant.
Sur le trajet du retour vers Oulan-Bator, nous passons par Yolin-Am, un splendide petit canyon encore gelé de l’hiver passé et rentons par les villes de Dalangzabad et Mandalgov.

Ces sept journées dans la région du Gobi nous ont menées dans des paysages merveilleux et variés. Nous avons passés d’excellentes soirées en plein milieu de nulle part avec Anne-Laure, Ludo et Jacca et avec comme toit les étoiles et la lune.

De retour à Oulan-Bator le 12 août, Anne-Laure et Ludo repartent en direction de la Chine et nous décidons avec Isabelle de partir trois jours à 80 kilomètres dans le parc national de Terelj et ses splendides paysages de montagne. Mais là, la météo ne sera pas au rendez-vous. Il pleut depuis notre départ de Oulan-Bator et cela ne cesse pas pendant deux jours. Nous restons une nuit sous notre tente en nous disant que cela va se calmer. Mais rien n’y fait. Le ciel est gris partout. On décide donc de replier bagages et de rentrer à Oulan-Bator un jour plus tôt. C’est donc rater pour notre trekking dans ce parc national.

Mais cela nous donne un jour de plus à Oulan-Bator et nous profitons pour aller visiter le monastère de Gandan, un autre monastère qui a survécu aux purges staliniennes. Il y a, entre autres, dans un des temples, une splendide statue de Bouddha de 25m. On a poursuivi par le palais d’hiver de Bogdo Khan, dernier roi de Mongolie, comprenant 6 temples avec de splendides fresques.
Ces deux lieux sont très agréables au sein de cette ville d’Oulan-Bator.

Pour bien terminer ce voyage en « famille », on se paie un bon petit restaurant. Et cette fois-ci, pas de mouton, pas de lait de jument, pas de vodka mais un bon morceau de bœuf accompagné d’une splendide bouteille de Bourgogne qu’Isabelle a apportée dans ses bagages.


La Mongolie est un pays très différent de tout ce que j’ai vu jusqu’ici. Les paysages sont d’une beauté impressionante et les mongols d’une gentilesse surprenante. Par contre, c’est un pays tellement grand avec tellement peu d’infrastructure qu’il n’est pas facile de le visiter. Les distances sont grandes et cela prend du temps. J’ai donc découvert qu’une infime partie de ce pays et je suis déjà prêt à ré-enfourcher un cheval pour aller découvrir les autres parties de ce pays surprenant.


Isabelle est rentrée aujourd’hui en avion. Je quitte demain en train en direction de la Russie. Je prends le Transmongolien à destination de Moscou avec un arrêt en Sibérie, à Irkoutsk au bord du lac Baikal. D’ici une semaine, je serais à Moscou et je verrais quand et comment je rentre en Belgique afin de terminer en beauté cette année de voyage inoubliable.

 




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