Africasia
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Nombre de jours depuis leur départ : 153 jours - - - Nombre de pays traversés : 19 pays traversés - - - Nombre de kms réalisés : 24921 km

De Nairobi à Kigali

Date de l'épisode : 16/02/2003
Endroit actuel : Kigali, Rwanda
Nombre de jours depuis le départ : 153
Nombre de pays traversés : 19
Derniers pays traversés : Kenya, Ouganda, Rwanda
Nombre de kilomètres réalisés : 24921 km
Commentaires concernant le futur trajet : Direction Tanzanie, Zambie

Nous vous avions quittés à Nairobi et c’est d’ici que nous reprenons notre périple. Nous avons adoré Nairobi. Cela fait tellement de bien de retrouver une ville moderne avec tout le luxe que l’on peut y trouver. Nous passons donc des heures entières dans les supermarchés superbement achalandés, les restos, les bars, les cinémas et les discothèques de la ville, et tout cela avec la charmante compagnie de notre hôte et guide, Nathalie Springuel.
Tout d’abord, cela fait depuis Madrid que nous n’avons plus vu de si beaux supermarchés avec tant de marchandises. On veut tout acheter et cela nous change de toutes les petites boutiques de coin de rue où l’on ne trouvait que du thon, du concentré de tomates, du nescafé et du lait en poudre. On a donc rempli la voiture de provisions pour la suite du voyage.
Concernant les restos, bars et discothèques, nous passons de longues soirées et nuits, pour ceux qui connaissent Nairobi, au Carnivore, Gipsy’s, Zanze Bar, Florida, Klub House et Pavement.
Nous passons même un dimanche après-midi à l’hippodrome de Ngong pour suivre des courses hippiques, avant d’être passés au Giraffe Centre, une réserve de girafes aux portes de Nairobi.

Nairobi est aussi l’occasion de notre première visite depuis le début de notre périple africain. Delphine, l’amie de Pierre (son petit Ssat), nous rejoint pour une dizaine de jours durant notre périple au Kenya, les bras chargés de colis venant de nos familles avec, entre autres, quelques plaques de chocolat belge.
Delphine et Pierre quitte Nairobi pour une petite semaine sur les plages paradisiaques de Lamu et François se rend sur les pentes du Mont Kenya.

Delphine et Pierre à Lamu
Lamu se trouve à une heure de vol à peine de Nairobi et du petit avion à hélices nous pouvons découvrir les superbes plages de sable blanc le long de l’océan indien et la mer toute verte. Nous atterrissons sur l’île de Manda sur un minuscule aéroport ne comprenant qu’une simple paillote, d’où nous prenons un petite embarcation de pêcheurs pour rejoindre Shela, petit village sur l’île de Lamu. Durant quatre jours, nous allons profiter des splendeurs de cette île romantique pour nous retrouver, après plus de quatre mois de séparation : promenades dans les rues étroites de Lamu Town avec son style arabe, ses portes sculptées, ses odeurs, ses marchés, excursion en bateau au cours de laquelle nous goûtons aux joies de la pêche, du snorkeling et du barbecue sur la plage, dégustation des fruits de mer (homards, crabes, crevettes, calamars, …) tout juste pêchés, longues siestes sur les plages immenses et désertiques de Shela, ballades sur la plage, etc. Nous sommes superbement installés dans une charmante guest house juste face à l’océan, où nous sommes les seuls clients et où nous prenons le petit-déjeuner sur l’immense terrasse de laquelle nous pouvons voir les aller et venues des bateaux de pêche.
Bref quatre jours de bonheur, de soleil, pour deux amoureux qui se retrouvent comme s’ils s’étaient quittés la veille.

François au Mont Kenya
Le Mont Kenya est composé de trois sommets, le Batian (5199m), le Nelion (5188m) et le Point Lenana (4985m). Seul le Point Lenana est accessible en randonnée, les deux autres nécessitant de l’escalade. C’est donc avec comme objectif le Point Lenana que je quitte Nairobi grosses chaussures au pied et sac sur le dos dans un matatu (les petites camionnettes Toyota assurant les transports dans la ville et entre les villes). C’est coincé à l’arrière et après trois heures de trajet que je vois poindre les sommets du Mont Kenya. Arrivés sur place, je rencontre Jerry, un tchèque et Chris, un américain et nous décidons de faire l’ascension ensemble. On loue les services de deux guides-porteurs et c’est parti pour trois jours de montagnes (jour 1 : de 2100m à 3000m, jour 2 : de 3000m à 4160m, jour 3 : de 4160 à 4985m et redescente à 3000m). La montée est splendide. Tout en marchant, on croise des animaux (singes, buffles, oiseaux, marmottes) et les paysages sont à couper le souffle. Le troisième jour, le lever est à 2h30 du matin pour un départ à 3 heures. Après un peu plus de trois heures de marche, on arrive dans un froid glacial au Point Lenana (4985m) pour le lever du soleil. Chris doit déclarer forfait et il nous attend au chaud dans un refuge à mi-chemin. Son mauvais équipement et le froid ne lui permettent plus d’avancer. Arrivés au sommet, la récompense est à la hauteur de l’effort. Le ciel est dégagé et on a une vue imprenable sur le Mont Kilimandjaro (5892m) en Tanzanie. Prochain défi pour les mois à venir.

Après ces quelques jours de séparation, nous nous retrouvons à Nairobi et repartons directement avec Delphine pour un safari au Masai Mara National Reserve. C’est le parc le plus connu au Kenya pour la diversité et la multitude des animaux que l’on peut y rencontrer. C’est en minibus Toyota que nous faisons ce safari de deux jours, notre Land Rover ne pouvant malheureusement pas accueillir trois personnes de manière confortable. Nous nous offrons donc le luxe d’un guide et d’un lodge pour profiter pleinement de ce parc. Les paysages y sont splendides et nous voyons des centaines, si pas des milliers d’animaux (zèbres, girafes, éléphants, gnous, phacochères, lions, guépards, antilopes, impalas, gazelles, singes, hyènes, hippopotames, crocodiles, dik-dik, buffles, steenbok, eland, oryx, kudu, des dizaines de sortes d’oiseaux et beaucoup d’autres animaux dont nous ne connaissons pas le nom). C’est fascinant de pouvoir côtoyer ces animaux dans leur habitat naturel et de si beaux paysages.

De retour à Nairobi, Delphine se prépare à repartir et cette fois-ci, c’est nous qui la chargeons de souvenirs, cadeaux pour nos familles et amis. Nous nous préparons pour la suite de notre périple qui nous mènera autour du Lac Victoria en passant par le Kenya, l’Ouganda, le Rwanda et la Tanzanie. En quelques mots, en un mois, nous ferons le tour du Lac Victoria qui nous ramènera à Arusha (au pied du Kilimandjaro) à 250 kilomètres de Nairobi d’où nous sommes partis.

En quittant Nairobi, nous remontons la Vallée du Rift et ses lacs vers le nord. Nous passons par les lacs Naivasha, Nakuru, Bogoria et Baringo. Après Baringo, nous quittons la vallée du Rift et prenons vers l’ouest, direction l’Ouganda.
Le lac Naivasha est l’occasion de faire notre premier safari à vélo. Eh oui, on loue deux VTTs et on prend la direction du Hell’s Gate National Park. On se promène avec nos VTTs entre les zèbres, girafes, antilopes. C’est une impression incroyable de se retrouver au milieu des animaux sans une vraie protection (voiture) entre eux et nous. Pas de stress, la partie du parc où il y a des buffles et quelques lions est interdite aux VTTs.
Le lac Nakuru est au centre du Lake Nakuru National Park. Il s’agit d’une splendide réserve, pas trop grande et que l’on peut donc facilement parcourir par soi-même. C’est donc au volant de notre Land Rover que nous sillonnons le parc. Nous y voyons des milliers de flamants roses et surtout des rhinocéros blancs et noirs que l’on rencontre de moins en moins en Afrique. Nous dormons dans le camping en plein milieu du parc. Le plus beau souvenir de ce parc est notre rencontre avec un léopard. Pendant plus d’une heure, nous suivons le félin qui se déplace pas loin du chemin sur lequel nous roulons. Il passe sous un arbre dans lequel les singes crient à pleine voix pour signaler son passage et pour lui faire comprendre de ne pas monter dans l’arbre. Il passe par la suite à côté d’un troupeau de gazelles. Elles restent pétrifiées en espérant qu’il ne choisisse pas l’une d’elles comme repas. Il n’a pas faim, continue sa route et croise notre chemin à deux mètres de la voiture pour disparaître dans les fourrés. Expérience inoubliable.
Le lac Bogoria et le lac Baringo nous permettent de revoir des flamants roses et de découvrir des geysers et des sources d’eaux chaudes.

Quittant la vallée du Rift, nous prenons la direction de l’Ouganda avec comme première halte Jinja (un des endroits supposés où le Nil prend sa source, dans le Lac Victoria ; le Burundi et le Rwanda ont aussi leur propre source du Nil…) à 80 kilomètres de Kampala. Cet endroit nous a été conseillé lorsque l’on est allé chercher nos visas pour l’Ouganda à l’ambassade d’Ouganda à Nairobi. Jamais, on ne l’oubliera. Tout d’abord, nous nous retrouvons dans un camping non loin de là, aux Bujagali Falls, qui est de loin le plus beau site où nous ayons logé. Vue splendide sur le Nil. Et puis, il s’agit du point de départ pour les descentes en rafting sur le Nil. Nous y retrouverons Anne-Catherine et Eric, les deux norvégiens avec qui nous avons traversé le désert de Mauritanie. Nous y rencontrerons aussi Clive et Jos, deux sud-africains qui voyagent pendant quatre mois de Nairobi à Cape Town.

Nous avions tous les deux déjà fait du rafting mais pas ce « type » de rafting. Nous embarquons à cinq avec le guide sur notre raft pour trente kilomètres de descente sur le Nil. Parmi tous les rapides que nous traversons, il y a cinq rapides classés Grade 5, sur une échelle de 1 à 6. Le début est tranquille et notre guide nous apprend les bases des instructions pour le rafting. En voici quelques-unes :
* Forward (ramer vers l’avant),
* Backward (ramer vers l’arrière),
* Hard forward (ramer vigoureusement vers l’avant),
* Hold on (ne plus ramer et se tenir fermement au raft avec les deux mains),
* Get down (s’asseoir dans le raft et se tenir le plus fort possible au raft)
Lors du passage des cinq rapides classés Grade 5, le scénario est plus ou moins le suivant. Notre guide nous explique juste avant le rapide comment on va le passer. On arrive au début du rapide et il commence à donner ces instructions d’une voix normale : « Forward », « Forward ». On commence à prendre de la vitesse et sa voix commence à s’élever : « Forward », « Hard forward ». Et juste avant le passage le plus délicat du rapide, il gueule « Hold on », « Get Down » et là, on attend notre destin qui a toujours été le même. Le raft arrive à pleine allure sur une vague qui fait trois à quatre fois sa hauteur. Il décolle sur la vague et décolle tellement haut qu’il se retourne. On se retrouve tous dans la flotte au milieu du rapide avec comme premier objectif de ressortir la tête de l’eau dans cette machine à essorer naturelle. Et on continue, soit en tenant le raft retourné, si on ne l’a pas lâché, soit en nageant seul au milieu du rapide en essayant de rejoindre le raft. Sur les cinq rapides Grade 5, on s’est retrouvé tous les deux à l’eau à cinq reprises. Le scénario ci-dessus est donc plus ou moins constant. A la fin, on savait à l’avance que l’on allait voler à la flotte, donc on se préparait psychologiquement et on se voyait à l’eau avant le rapide. Cette descente, on ne l’oubliera jamais et on attend de pouvoir la comparer avec la descente en rafting du Zambèze aux Chutes Victoria.

Nettoyés par notre journée de raft, nous reprenons la route vers Kampala, avec à bord, Vanni, une belge rencontré lors de la journée de rafting. De Kampala, nous faisons une escapade au nord de L’Ouganda. En compagnie de Clive et Jos, les deux sud-africains, nous allons au Murchison Falls National Park. Nous campons à quatre, seuls au bord du Nil et nous baignons à vingt mètres à peine d’hippopotames. Le lendemain est l’occasion de faire un autre genre de safari. Nous remontons le Nil jusqu’aux Chutes de Murchison en bateau. C’est l’occasion de voir des animaux plus aquatiques (crocodiles, hippopotames) et d’admirer les animaux venant se désaltérer le long des rives (oiseaux, éléphants, buffles, etc.)

De retour à Kampala, nous retrouvons Vanni et découvrons la vie nocturne des bars et discothèques.

Nous continuons notre tour du Lac Victoria avec comme prochaine étape Kigali au Rwanda. Nous faisons une halte au bord du lac Bunyonyi, splendide lac entouré de collines. Nous quittons l’Ouganda avec un splendide souvenir de ce pays alors que nous n’avions pas prévu de le traverser au début de notre voyage. Il en est de même pour le Rwanda. Ce pays n’était pas au programme mais, nous y faisons le détour, entre autres, pour aller voir les gorilles des montagnes dans le Parc des Volcans.
Nous entrons au Rwanda, le pays des Mille Collines, avec le plaisir de retrouver un pays francophone, ayant une conduite à droite et où il pleut également. Eh oui, c’est dans ce pays que nous sommes contents de retrouver un temps pluvieux car la dernière pluie que nous avons eue remonte à début novembre à la frontière Togo-Bénin. Au moment d’écrire ces lignes, il y a une bonne « drache » (grosse pluie), comme chez nous.

Arrivés à Kigali, nous retrouvons les collègues de Deloitte & Touche avec lesquels Pierre a travaillé et qui nous ont mis un ordinateur à disposition pour mettre notre site à jour.
Après plus d’une journée et demie passée dans un garage de Kigali pour faire l’entretien de notre voiture qui a fort souffert depuis le début du trajet, nous prenons le chemin de Ruhengeri et du Parc National des Volcans afin de découvrir les acteurs principaux du film « Gorilles dans la Brume ».
Nous avions vu des milliers d’animaux à vélo, en voiture, en bateau, mais à pied, on ne connaissait pas encore cette sensation. C’est après deux heures de montée sur la pente d’un volcan que nous tombons « face à face » (c’est le cas de le dire) avec le groupe de gorilles Susa (celui étudié par Dian Fossey). C’est un groupe de 35 gorilles des montagnes. On s’approche à 5 mètres à peine des gorilles et de temps en temps les gorilles s’approchent plus près et ce jusqu’à moins de deux mètres. C’est une sensation indescriptible de se retrouver si près d’animaux de cette taille sans aucune « protection » entre eux et nous. Parmi le groupe, il y a un mâle dominant facilement reconnaissable à son dos argenté. Debout, il est bien plus grand qu’un homme et on ne parle même pas de son poids. On reste plus d’une heure à les observer jouer, manger, courir, grimper aux arbres. Quittant avec regrets ces animaux tellement prenant, on reprend la route vers Kigali.

Nous avons fait le détour par le Rwanda avec comme principal objectif de visiter les gorilles et ce détour valait plus que la peine. Ce détour nous a de plus permis de découvrir un pays dont on parle peu chez nous, l’Ouganda. Un pays ayant une bonne infrastructure touristique par rapport aux pays que nous avons traversés et surtout des endroits merveilleux à découvrir.
Quant au Rwanda, il s’agit aussi d’un pays avec un potentiel important mais qui vient juste de se relever de la guerre de 1994. Mais il est sûr que dans les années à venir, ces deux pays feront parler d'eux dans les agences de voyages européennes.

Comme vous avez pu le découvrir dans ce récit, notre voyage en Afrique a pris un nouveau visage avec notre arrivée en Afrique de l’Est. Et comme nous l’avions prévu, c’est une Afrique tout à fait différente que nous sommes en train de découvrir. Rien à voir avec l’Afrique de l’Ouest, rien à voir avec le Soudan et l’Ethiopie ; chaque jour, nous continuons à en prendre plein la vue et ce n’est pas fini.


Vous voulez en savoir plus…

La suite de notre voyage
Vous devez tous vous demander combien de temps nous allons encore rester en Afrique. Sur notre planning initial, nous avions prévu d’être en Afrique du Sud en février (ce qui n’est pas le cas). De plus, vous vous rendez compte que l’on fait de grands détours pour aller voir des gorilles.
Qu’en est-il donc de la suite … ?
Nous avons quelques rendez-vous pour la suite de notre voyage qui ne nous permettront plus de prendre du retard :

* Fin février, nous retrouvons Marilo et Boss, deux amis belges qui sillonnent l’Afrique à vélo puis en sac à dos, à Dar es Salaam, en Tanzanie,
* Le 12 mars, nous retrouverons Géraldine, la sœur de Pierre qui passera une dizaine de jours avec nous dans les environs des chutes Victoria à la frontière Zambie-Zimbabwe,
* En avril, les parents de François devraient nous rejoindre au Cap pour terminer ensemble notre périple africain,

Nous avons donc prévu d’atteindre l’Afrique du Sud au mois d’avril et de rentrer en Belgique vers la mi-avril avant de repartir pour l’Asie.

Concernant le périple en Asie, les deux mois de décalage par rapport au planning initial vont apporter beaucoup de chamboulements au programme. Nous pensons mettre de côté l’Asie du Sud-Est car nous tomberons en pleine saison de mousson. Il est donc probable que nous concentrerons notre périple sur les pays sans pluie, c’est-à-dire le Népal, le Tibet, la Chine et peut-être la Mongolie. Mais tout ceci n’est pas encore fixé et nous vous en dirons plus plus tard.

Le coût de la vie
Avec le passage en Afrique de l’Est, le coût de la vie n’a pas énormément augmenté. Le coût de la vie au jour le jour (repas, camping, légumes, fruits, boissons, etc.) n’est pas beaucoup plus important. La seule denrée qui est beaucoup plus chère est l’essence, ce qui ne nous arrange pas trop.
Ce qui a surtout affecté notre budget, c’est le prix des entrées dans les différents parcs. En effet, il y a des tarifs pour résidents du pays (bon marché) et des tarifs pour non-résidents (cher). Dans la majeure partie des parcs, nous sommes soumis aux tarifs non-résidents, à l’exception des plus petits parcs où l’on arrive à amadouer les gardiens avec des t-shirts, bien utiles (Merci Maisons Clothes !!!).
Exemple de prix :
* Lake Nakuru National Park: 27$/pers/jour + 8$/pers pour camper dans le parc + 3$/jour pour la voiture
* Murchison Falls National Park : 20$/pers/jour + 40$ pour la voiture
* Parc des Volcans (Gorilles) : 250$/pers, pour une demi journée
Le pire reste à venir avec les 500 à 600$ demandés pour faire les 5 à 6 jours d’ascension du Kilimandjaro.

Mais impossible de passer au Kenya et en Tanzanie sans visiter de parcs. Impossible d’aller au Rwanda sans voir les gorilles et comment pourrait-on longer le Kilimandjaro sans que l’on essaie de grimper au sommet ?

Nos plus belles rencontres

• Nathalie Springuel, qui nous a reçus à Nairobi et nous a guidés d’une main de maître dans cette ville,
• Patrick (associé Deloitte & Touche à Kigali) et Albert qui nous ont accueillis à Kigali et mettent tout en œuvre pour que notre séjour au Rwanda se passe bien,
• Clive et Jos, les sud-africains avec qui nous avons visité le parc de Murchison Falls,
• Eric et Anne-Catherine que nous avions le plaisir de retrouver après avoir traversé ensemble la Mauritanie,
• Et aussi, tous les animaux des parcs et réserves qui ont bien voulu se montrer lors de notre passage

 

 


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